Simona a rejoint Bloom Consulting à Madrid comme stagiaire Erasmus, attirée par un domaine dont elle n’avait jamais entendu parler auparavant, mais qu’elle n’a plus cessé d’explorer dès qu’elle l’a découvert. Cette curiosité s’est transformée en poste à temps plein : elle est aujourd’hui consultante en Nation et City Branding et contribue à façonner le récit de pays et de villes du monde entier. Dans cet entretien, Simona revient sur ses premiers jours chez Bloom, sur le moment où elle a su qu’elle voulait rester, et sur ce qu’elle a appris sur elle-même et sur le secteur.
Pourriez-vous vous présenter brièvement et nous raconter le début de votre parcours chez Bloom Consulting ? Qu’est-ce qui vous a attirée dans le programme de stage de Bloom Consulting ?
Les différentes cultures et les différents pays m’ont toujours fascinée. Grâce à ma famille, j’ai beaucoup voyagé en grandissant, et je pense que c’est ce qui m’a d’abord attirée vers Bloom Consulting. C’était d’ailleurs la toute première offre de stage sur laquelle je suis tombée. Je l’ai lue et je me suis immédiatement dit : « C’est ça que je veux faire. » Le Nation Branding était alors un domaine totalement nouveau pour moi, alors j’ai passé des semaines à lire et à me documenter avant de postuler. J’étais déterminée à être retenue : j’ai même préparé des présentations pour ma tutrice, simplement pour lui montrer à quel point j’étais motivée. Avec le recul, je suis arrivée ici presque par hasard, mais c’est l’un des plus beaux hasards de ma vie.
Lorsque vous repensez à votre premier jour chez Bloom Consulting, quel souvenir vous reste le plus en mémoire ?
Je me souviens m’être sentie un peu intimidée, non pas parce que quelque chose n’allait pas, mais parce que j’ai vite compris à quel point les personnes autour de moi avaient plus d’expérience que moi. Certains des associés ont plus de vingt ans d’expérience dans le domaine et ont même publié des ouvrages. À partir du moment où j’ai cessé de voir cela comme une pression pour y voir une opportunité, tout a changé. J’ai compris qu’avoir moins d’expérience ne signifiait pas avoir moins à apporter, mais simplement que j’avais énormément à apprendre des personnes qui m’entouraient.
Comment avez-vous découvert Bloom Consulting, et qu’est-ce qui vous a motivée à postuler ?
Je l’ai trouvé en ligne, puis j’ai fait quelques recherches sur leur page LinkedIn et plus largement, sur leur présence digitale avant de postuler. Ce n’est pas une histoire extraordinaire : je venais de recevoir la validation de ma mobilité Erasmus et je devais trouver un stage. Bloom Consulting m’a tout simplement semblé être le bon choix dès le départ.
Avant de commencer votre stage, quelles étaient vos attentes concernant l’entreprise, les missions et le domaine du Nation et City Branding ?
J’avais une idée générale de ce qui m’attendait, car j’avais longuement échangé avec ma tutrice en amont et nous avions défini ensemble un plan dans les grandes lignes. Mais la réalité s’est révélée bien plus large que ce que j’imaginais : j’ai même fini par travailler sur de l’analyse de données, ce que je n’avais absolument pas anticipé. Je ne m’attendais pas forcément à ce qu’on me propose un poste permanent, mais j’ai su assez tôt à quel point je le souhaitais. Au bout d’une semaine environ, j’ai dit directement à ma tutrice que j’aimerais beaucoup rester si l’occasion se présentait. Le jour où elle m’a demandé si j’étais intéressée, j’avais du mal à cacher ma joie.
À quel moment précis avez-vous compris que vous vouliez rester durablement dans l’entreprise ?
Il y a eu deux choses, en réalité. D’abord, le travail en lui-même : pouvoir se plonger dans différents pays, différents projets, et les comprendre en profondeur, c’est vraiment passionnant. Ensuite, les gens. Chez Bloom Consulting, tout le monde a un excellent sens de l’humour, parfois même un peu déroutant au début, et c’est rapidement devenu l’une des choses que je préfère au bureau. Je me souviens de mon premier déjeuner d’équipe : j’étais un peu nerveuse, et en quelques minutes, je me suis sentie à ma place. C’est difficile à expliquer, c’était simplement un sentiment d’appartenance.
Comment décririez-vous la culture de Bloom Consulting en trois mots ? Ouverte, chaleureuse et diverse.
Qu’est-ce qui vous a le plus surprise dans le domaine du Nation et City Branding, et comment votre vision du secteur a-t-elle évolué pendant votre stage ?
Ce qui m’a le plus surprise, c’est tout simplement de n’avoir jamais entendu parler de ce domaine auparavant, alors qu’il s’agit d’un secteur aussi important. Chaque pays possède une marque nationale, souvent construite sans que la plupart des gens s’en rendent compte, et nous avons tous des perceptions de certains lieux qui viennent de quelque part. C’est fascinant de travailler directement sur ces récits, en particulier lorsque l’objectif est de transformer une perception négative en une image plus juste ou plus positive. L’Australie en est un bon exemple : quand on pense à ce pays, on pense au soleil, au bonheur, à l’optimisme. Or, l’« optimisme » est précisément l’idée centrale (Central Idea) du pays, et on la retrouve partout. Voir avec quelle intention ces marques sont construites et pouvoir participer à ce processus m’ont réellement ouvert les yeux.
Quelles compétences avez-vous développées pendant votre stage ?
La résolution de problèmes et la gestion du temps, avant tout. Nous jonglons avec de nombreux projets, avec de vrais délais, et il y a quelque chose de spécial dans le fait de voir une équipe se rassembler autour d’un objectif commun pour livrer un travail de qualité dans les temps. J’ai également beaucoup progressé dans la création de contenu et le copywriting, des compétences que je comprenais en théorie mais que je n’avais jamais pratiquées régulièrement. De manière inattendue, j’ai également développé un véritable intérêt pour l’analyse de données. Comprendre comment les chiffres éclairent les conclusions que nous intégrons ensuite au contenu m’a donné une vision beaucoup plus claire de la façon dont l’entreprise fonctionne : chaque département est relié au suivant.
Que représente pour vous, sur le plan personnel et professionnel, le fait de poursuivre l’aventure chez Bloom Consulting ?
Avant tout, la progression. Je sais que je serai mise au défi chaque jour, aux côtés de personnes ayant bien plus d’expérience et de recul que moi, notamment dans les échanges avec des représentants gouvernementaux et des interlocuteurs de haut niveau. Sortir de ma zone de confort, c’est exactement ce dont j’ai besoin en ce moment, aussi bien professionnellement que personnellement. Être basée à Madrid et travailler dans une niche aussi spécifique et porteuse de sens me semble le cadre idéal pour cette nouvelle étape.
Quels conseils donneriez-vous aux étudiants ou aux jeunes professionnels qui envisagent un stage chez Bloom Consulting ou une carrière dans le Nation et City Branding ?
Soyez ouverts aux nouvelles idées et n’ayez pas peur de les exprimer : certains des meilleurs concepts naissent d’une simple réflexion avant de prendre forme. Soyez proactifs et montrez un véritable intérêt pour le travail. Au-delà de ça, restez curieux. C’est la qualité la plus importante, pas seulement dans ce domaine, mais dans la vie en général. La curiosité est ce qui nous permet de rester impliqués et de continuer à évoluer, quel que soit notre âge. Le Nation Branding, en particulier, exige de rester attentif à ce qui se passe dans le monde : tout est lié.
Si votre expérience de stage était une ville, laquelle serait-elle : dynamique comme New York, créative comme Berlin, stratégique comme Singapour, ou complètement différente ?
Sans aucun doute, New York. C’est une ville au rythme rapide et en constante évolution, mais elle est aussi chaleureuse et accueillante, comme chez soi. Et tout comme New York, le bureau lui-même rassemble différentes nationalités et perspectives, qui travaillent toutes ensemble.





